
(À venir)

Jérôme Scullino
Artiste — Pratique en atelier
La plupart des gens arrivent avec une image d’eux-mêmes qu’ils ont appris à projeter.
Dans mon studio, cette image peut s’adoucir.
Je réalise des portraits où l’on se sent comme chez soi.
Là où la présence devient l’œuvre elle-même.
« L'authenticité, présente dans chaque portrait. »
Tom et Jenny
Vous n'êtes pas seulement photographié. Vous êtes vu.
Mon travail s'inspire d'une conviction simple : lorsqu'on fait abstraction de tout jugement, la vérité peut se révéler.
Ma vision du monde s'est forgée très tôt, entre les Alpes françaises et la côte méditerranéenne. C'est entre ces deux univers que j'ai appris à être attentif — non pas à l'apparence que les choses devraient avoir, mais à ce qui existe déjà.
Cette compréhension s'est forgée au fil du temps.
En 2007, j’ai passé du temps à photographier les personnes âgées de Collioure, dont beaucoup avaient entre 85 et 105 ans. Elles étaient toujours en vie, gardaient espoir et restaient pleinement elles-mêmes. Et pourtant, dans notre façon d’évoluer dans le monde, elles étaient déjà devenues invisibles. Je me souviens avoir dit au maire de Collioure que je voulais intituler l’exposition « Les Invisibles » :
Il marqua une pause, puis répondit : «
» « Jérôme, c’est trop négatif. Les Anciens de Collioure, c’est bien mieux. »
Il avait raison. Mais je savais aussi pourquoi j’avais choisi ce premier titre. Car ce qui m’avait marqué, c’était la facilité avec laquelle on cesse de reconnaître les gens, même lorsqu’ils sont encore là. Ce moment ne m’a jamais quitté. Il a transformé l’œuvre.
Le travail consistait à prêter attention à ce qui est déjà là — avant que cela ne disparaisse de notre champ de vision.

Jérôme Scullino, Sud de la France
Aujourd’hui, je réalise des portraits monochromes et des œuvres en techniques mixtes. Chaque pièce est finie à la main et conçue pour trouver sa place sur vos murs, s’intégrant peu à peu à l’histoire de votre famille.
Quand je ne suis pas derrière l'objectif, c'est ma famille qui m'aide à garder les pieds sur terre. Ma femme, Nisha, et nos filles me rappellent sans cesse pourquoi je fais ce métier, car tout commence là.


Je travaille avec attention.
Chaque capture est délibérée.
Je peux vous demander d'arrêter de projeter, de lâcher prise, de respirer et de revenir à l'instant présent.
C'est là que le portrait prend vie.
Non pas dans la pose, mais dans l'instant où celle-ci n'est plus nécessaire.
«Ces photographies sont empreintes d'émotion et de profondeur. »
Sarah
Son travail a notamment été récompensé par les Siena Awards et LensCulture. Il a fait l'objet d'articles dans L'Indépendant (France), ainsi que sur CTV et CBC Radio.
Exposé à Montréal, à New York et en France.
Fonctionnalités sélectionnées
PRATIQUE EN STUDIO
JÉRÔME — Le portrait comme art
Œuvre originale multimédia · Portrait monochrome
Quartier du designde Miami
Yorkville, Toronto
Ottawa et Mont-Tremblant
(desservantMontréal)





